Comment financer ses voyages ?

Comment financer ses voyages ?
20
avril
2016

Étudions de près la piste du visa vacances-travail (VVT) ou du programme vacances-travail (PVT)… Voyager à moindre coût c’est déjà possible avec TravelBird ou Neckermann, mais pour voir du pays et apprendre une langue étrangère, rencontrer la population locale, découvrir une culture différente et compléter son CV et son réseau par des expériences au bout du monde ? Voici quelques bonnes raisons de se pencher sur la question du visa touristique et du working holiday !

Un public ciblé :

 Vous avez entre 18 et 30 ans, vous avez des études qui se terminent et une envie de voir le monde avant votre entrée en milieu professionnel, le VVT va pouvoir vous correspondre en tout point. Soyez tout de même vigilant sur votre projet, car ce dispositif repose essentiellement sur la découverte d’un pays étranger. Le travail sur place est en fait prétexte à financer votre quotidien sur place. Ce visa VVT est conçu pour les populations francophones (belges, français, canadiens…), pour les autres on parlera de WHV (Working Holiday Visa).

Et concernant la durée ?

La plupart des pays autorise un séjour travail d’une durée d’un an maximum, de quoi expérimenter quelques jobs et visiter de long en large une contrée nouvelle. Il s’agit d’un visa à entrées multiples pour un séjour n’excédant pas 12 mois, non renouvelable. Pour les amateurs de partir à Singapour, le visa n’a une durée que de 6 mois.

A qui demander ?

 Le visa vacances-travail est le sésame indispensable pour les jeunes qui souhaitent travailler à l’étranger pendant leurs vacances. La demande de visa doit être faite auprès de la représentation diplomatique en France de la destination d’accueil. D’ailleurs, le Ministère des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI) accompagne ce dispositif.

Les conditions d’éligibilité :

  • Ce doit être la 1ère demande (pas de renouvellement dans un même pays)
  • Ne pas être accompagné d’enfant à charge
  • Il faut un passeport français en cours de validité
  • Avoir acheté son billet retour
  • Disposer de ressources financières nécessaires pour appréhender son début de séjour (selon les pays entre 2000 et 4000€)
  • Il faut une lettre de motivation et un CV
  • Un certificat médical et un casier judiciaire vierge
  • Une couverture assurance maladie et rapatriement comme avec les offres de notre partenaire: Partenamut

Les formalités à l’arrivée :

Il est nécessaire d’établir sur place un permis de travail. Votre employeur ou vos employeurs, si vous désirez bouger un peu, vous accompagneront dans cette démarche. Attention toutefois, vous ne bénéficierez pas de protection sociale, ni d’assurance chômage ou maladie.

Les quotas et les pays partenaires :

Un accord bilatéral est signé entre la France et 12 pays accueillants. Pour ce programme, le nombre de bénéficiaires est plafonné et fixé chaque année par les pays. A ce jour, ces quotas s’élèvent à 6750 pour le Canada, 2 000 pour la Corée, 1 500 pour le Japon, 700 pour l’Argentine, 500 pour la Russie, 500 pour Hong-Kong, 300 pour le Chili et 300 pour la Colombie.

Alors en route pour une aventure au Chili, en Colombie, en Corée du Sud.. qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?

Un conseil : Partez motivés, renseignez-vous bien avant de partir sur les conditions d’accueil et d’embauche, et travaillez votre niveau en langue étrangère !

Retrouvez les infos pratiques sur ces sites :

https://pvtistes.net/le-programme-vacances-travail-pour-les-francais/

https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-citoyens/preparer-son-expatriation/emploi/article/programme-vacances-travail