Le Belize : un paradis inconnu

Le Belize : un paradis inconnu
19
août
2017

Le Belize, est un petit pays d’Amérique Centrale frontalier au Guatemala et au Mexique, ouvert sur le Pacifique. Au Belize, pas de famine ou de sécheresse dévastatrice, pas de guerres, pas d’instabilité politique, pas de crises majeures qui mettraient le pays à mal, mais ce n’en est pas moins un pays intéressant à découvrir, avec son histoire et son mélange de cultures. 

Petite présentation du Belize

Un peu d’histoire

Le Belize est le seul pays anglophone de l’Amérique Centrale, et pour cause, en 1588, les britanniques conquirent le territoire précédemment occupé par le Royaume d’Espagne. Baptisé « Honduras britannique », le territoire a obtenu son indépendance en 1981 seulement.

Un pays multiculturel

Territoire qui a longtemps accueilli l’esclavage, la population du Belize se compose d’une population majoritairement noire. Puis, suite aux guerres civiles faisant ravage dans les pays voisins d’Amérique Centrale, de nombreux hispaniques trouvèrent refuge au Belize, pays plus riche et plus prospère. Même si l’anglais est la langue officielle, ce n’est pas la plus parlée par ses habitants, elle est loin derrière l’Espagnol et le Créole anglais. On recense également quelques anciens dialectes mayas, ainsi que du « garifuna », dialecte caribéen, mais aussi de l’allemand ou encore du chinois. Le Belize se trouve donc être un mélange de cultures, de traditions et de langues.

Le Tourisme au Belize

Une grande biodiversité et un panorama paradisiaque.

Ce n’est pas un pays ouvert sur n’importe quelle mer, en effet le pays s’ouvre sur la mer des Caraïbes, ce qui veut dire mer bleue translucide et plages paradisiaques. On trouve au large du Belize une longue barrière de corail dans laquelle on peut observer une faune et une flore très variée, ce qui en fait un lieu d’exception pour tous les amateurs de plongée sous-marine. Le Belize, c’est une grande surface de forêt tropicale vierge, mais aussi une succession de petites îles au large du littoral appelées les « Cayes » qui font toute la beauté du panorama bélizien.

Lieux d’intérêt

Ancien territoire maya, le Belize regorge de temples de l’époque précolombienne ; des joyaux situés dans la forêt du Petén et inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Parmi les sites de plongée de grand intérêt il y a la Hol Chan Marine Reserve et la Tuneffe Atoll, cependant, le Blue Hole reste le plus connu : ancienne grotte sous-marine qui s’est écroulée, laissant apparaître depuis le ciel un immense cercle bleu foncé au milieu de la mer translucide. C’est aussi le lieu où Cousteau, en personne, a plongé. Lors d’un voyage au Belize, il faut aller voir l’Ambergris Caye, haut-lieu du tourisme américain et la Caye Caulker, petite île colorée et ancien refuge de pirates, où l’on peut déguster des délicieux plats de langouste. La capitale, Belize City, est aussi à voir ; une ville aux airs coloniaux mêlés à une touche caribéenne.

Qui rencontre-t-on ?

Au Belize, la plus grande partie des touristes sont américains. On les retrouve la plupart du temps sur l’Amergris Caye, où ils élisent domicile pour quelques jours de vacances. Le tourisme en provenance des Etats-Unis serait l’une des seules ressources économiques du pays. Le Belize métropolitain est en revanche très peu fréquenté par les touristes, mais non dénué d’intérêt. Qui sait, peut-être que vous ferez partie des nouveaux touristes de l’île ?

Un pays qui peine à se moderniser

Aucun signe du 21ème siècle

Ce qui marque au premier abord lorsqu’on visite le Belize, c’est son grand manque de modernité. En effet, à part dans les lieux les plus côtés où l’on trouve internet et la télé, le reste du pays semble plongé dans une autre ère. La technologie est quasiment inexistante, avantage ou inconvénient ? Pour les aventuriers c’est un avantage, mais pour s’informer sur le pays c’est un grand inconvénient. On note aussi une certaine précarité au niveau des infrastructures, un paradoxe alors que le Belize est un des pays les plus riche de la région d’Amérique Centrale ; il suffit d’aller voir Belize City pour se rendre compte que le nombre et la qualité des infrastructures laissent à désirer.

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